21 avril 2017

Séance 26 - "Lost Highway"

David Lynch assume son goût pour les truquages les plus artisanaux, issus du surréalisme des débuts du cinéma. Dans Cinéma et Magie, l'auteur Maxime Scheinfeigel voit lui aussi Lost Highway comme un film d'illusionniste. Il le compare (comme dans la vidéo ci-dessus), à Jean Cocteau, mais cette fois à Orphée. Il arrive que le cinéma contemporain, pourtant habitué aux fastes inépuisables des images virtuelles en tout genre, préserve la simplicité des représentations, dès lors qu'elles jaillissent d'un contact direct avec la... [Lire la suite]
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14 avril 2017

Séance 25 - "Wild at heart"

En 1990, David Lynch se voit proposer par son ami le producteur Monty Montgomery de devenir coproducteur de l’adaptation du roman Wild at heart, the story of Sailor and Lula de l’écrivain Barry Gifford. Mais Lynch tombe amoureux du scénario, et de producteur, il devient finalement réalisateur du film. Il voit dans cette fiction « une romance vraiment moderne dans un monde violent – un film sur une histoire d’amour née en enfer ». Lynch réadapte la première version du scénario écrite par l’auteur du roman. Il en transforme la... [Lire la suite]
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07 avril 2017

Séance 24 - "Blue Velvet"

Comme l'explique David Lynch face aux images d'introduction de Blue Velvet, le ralenti sert à donner un sentiment onirique. Dès le départ, il n'y a pas de frontière entre la réalité (d'un village, qui est filmé), et le rêve (l'atmosphère, au ralenti). Ce sentiment de rêve se transforme. On passe du rêve de ville idéale, au cauchemar. Quelque chose cloche (le robinet). Chez Lynch, c'est le passage d'un monde à l'autre qui compte. Jeffries passera du rêve au cauchemar, mais aussi du "bien" (vision idéalisée de deux adolescents... [Lire la suite]
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